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le process de fabrication Maï Savanh Lao |
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| pour en arriver aux Produits finis en Soie |
Cet album raconte le long et fantastique processus imaginé par des hommes, partant du mariage d'une plante et d'un insecte, pour aboutir à de magnifiques produits de luxe en 100% soie. |
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| L'image de marque Maï Savanh Lao |
La griffe MSL est le label de garantie 100% Soie de Luxe, cultivée, élevée, filée, teintée, tissée artisanalement au Laos avec le label du commerce équitable. |
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| Enfant laotien |
Le travail de la soie permet à ces enfants de vivre dignement en famille.
Grâce au travail de leurs mères planteuses de mûriers, éleveuses de vers à soie, fileuses et tisseuses, leur qualité de vie est améliorée. |
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| Défrichage d'une future plantation |
Dans le cadre du développement durable , deux projets de fermes destinées à la plantation du mûrier ont été financés et mis en chantier par l'ONG SFE (Service Fraternel d'Entraide). |
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| Champ de mûrier |
La sériciculture est l'élevage du ver à soie.
Elle comprend l'ensemble des opérations de culture du mûrier, d'élevage du ver à soie pour l'obtention du cocon, de dévidage du cocon et de filature de la soie.
Après le défrichage, et grâce à l'intervention des ingénieurs agronomes de Maï Savanh Lao, le rendement et la qualité des plantations de mûriers ont été nettement améliorés. |
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| Mûrier |
Le ver à soir appelé Bombyx se nourrit exclusivement des feuilles de mûrier.
La cueillette des feuilles est toujours manuelle. Pour cela les mûriers sont cultivés en taille basse. |
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| Élevage du ver à soie |
Les bombyx sont de véritables usines chimiques naturelles pour produire le fil de soie.
C'est dans de grandes corbeilles en osier que les vers sont parqués et nourris. |
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| Élevage des vers à soie |
C'est avec grand soin que les femmes laotiennes s'occupent de l'élevage du ver à soie.
Les vers se nourrissent quotidiennement des feuilles fraîches de mûrier. |
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| Un cocon de soie |
A la fin de sa vie de ver, le futur papillon produit le fil de soie qu'il enroule autour de son corps de larve, et s'y enferme pour y subir sa métamorphose.
Le décoconnage
Huit à dix jours après la fabrication du cocon, les cocons sont enlevés de leur support et triés. Ensuite on enlève la bourre ou « blaze » qui a servi à la fixation du cocon. Pesant un gramme en moyenne, un cocon peut donner 9000 mètres de fil. |
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| L'étouffage et la filature |
L'étouffage
Les cocons sont ensuite étouffés dans des étuves de 70 à 80°C, puis trempés dans l'eau bouillante pour que le grès se ramollisse. La chrysalide doit être tuée sans abîmer le cocon.
La filature
Pour trouver l'extrémité de chaque fil, on remue constamment les cocons avec un petit balai de bruyère (dans les Cévennes) ou de paille de riz (en Chine). Celui-ci sert à accrocher les premiers fils de dévidage. Chaque fil étant trop fin, on en réunit plusieurs (une dizaine) lors du dévidage. Ceux-ci se soudent entre eux grâce au grès lors de son refroidissement. |
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| Nappage du fil de soie |
Les installations de nappage du fil ont été améliorées et construites au Laos. Elles permettent une meilleure ergonomie du poste et sont économes en énergie. |
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| Atelier |
Construit en décembre 2005, cet atelier héberge les outils de travail pour la filature et le montage en chaîne de la soie avant tissage. Il confère au produit la régularité de la densité des fils, l'aspect soyeux et la douceur de la soierie. Mélange de procédés manuels et mécaniques, artisanaux et industrialisés, la production Maï Savanh Lao est unique en son genre. Chaque foulard est unique aussi, car le tissage final est composé par la tisseuse. |
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